Mike Horn au K2 : une nuit au Camp 2 et objectif Camp 3

A l’heure qu’il est, Mike Horn se repose au camp de base. Dans quelques heures, il reprendra le chemin des cimes pour atteindre le camp 3 (7.200m). Il compte y dormir une nuit pour parfaire son acclimatation avant de redescendre. Son organisme sera alors fin prêt pour tenter le sommet. « C’est important pour nous de prendre le temps de terminer notre processus d’acclimatation correctement, d’écouter nos corps » explique l’explorateur. Ensuite, il faudra attendre les bonnes conditions météo. Dans cette région du monde, même au cœur de l’été, la fenêtre parfaite peut mettre plusieurs jours ou plusieurs semaines à se présenter. Il faudra « attendre patiemment » continue-t-il.

Vue magique depuis le Camp 2

Avant ce retour au camp de base, Mike Horn et Fred Roux étaient parvenus au camp 2, à presque 6.700 mètres. Une journée de près de 12 heures pour se frayer un chemin depuis le Camp de base. « On est partis à 2h du matin, arrivés à 2h de l’après-midi » explique Fred Roux. « Moi j’suis mort » commente Horn. Ci-dessous, pénétrez dans sa tente et profitez de la vue magique dès qu’il ouvre la toile…

La nuit passée au camp 2 était « froide et ventée » mais le soleil du matin a permis une descente jusqu’au camp de base sans encombre.

Mike Horn, accompagné par son guide et ami suisse Fred Roux, tente de réaliser l’ascension du K2 sans oxygène supplémentaire. C’est la troisième fois qu’il fait pareille tentative. Il n’est pas seul cette année sur le second sommet de la planète. Le Pakistan a délivré près de 160 permis d’ascension. Un record sur cette montagne de 8.611 mètres connu pour sa grande dangerosité. Année après année, elle attire pourtant toujours plus de grimpeurs.

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Illustration  © Maria Ly, FlickR

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