Des parcmètres dans les Pyrénées suscitent la colère des randonneurs

C’est dans la vallée d’Aure, aux portes de la Réserve Naturelle du Néouvielle (Hautes-Pyrénées), qu’ils ont été installés. Qui ? Quoi ? Les deux parcmètres qui font polémique. Mis en place lundi 13 mai, ils n’étaient pas encore en service (aux dernières nouvelles). Ces machines sont situées sur la commune d’Aragnouet au niveau du Parking d’Artigusse.

D’après l’Association Libres Pyrénées (ALIPY), cette initiative portée par le SIV Aure-Néouvielle devrait se traduire par des tarifs de l’ordre de 10 € la journée. Il y a quelques mois, une pétition portée par cette même association recueillait quelques 25.000 signatures. Son objectif : dire non à ce type de redevance. L’an dernier, c’est le projet d’un péage dans le secteur qui avait été évoqué puis finalement mis de côté.

Les usagers et internautes n’ont pas tardé à manifester leur colère face à une telle initiative. Des appels à “démonter” les dits horodateurs ont même circulé. L’association ALIPY condamne ces appels à la violence mais regrette l’installation de ces machines. Depuis plusieurs années, plusieurs accès aux sites naturels des Pyrénées ont vu pousser ce genre d’équipements…

Les parcmètres fleurissent dans les Pyrénées

Ces parcmètres ne sont pas les seuls à avoir poussé ces dernières années à proximité d’espaces naturels, notamment dans les Pyrénées. Sur la même commune, le Lac d’Oredon est équipé d’horodateurs. Si la première demi-heure est gratuite, permettant une pause photo sans frais, les tarifs grimpent jusqu’à 8 € par jour, notamment pour atteindre les Lacs d’Aumar et d’Aubert. D’autres sites comme le Pont d’Espagne sont payants depuis quelques temps déjà.

Illustration © ALIPY

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