21 ans après sa mort, l’Ecole Chantal Mauduit tourne à plein régime

En mai 1998, l’himalayiste française Chantal Mauduit disparaissait sous une avalanche sur les pentes du Dhaulagiri. Avant d’y laisser la vie, elle était littéralement tombée amoureuse du Népal. Aujourd’hui, il reste un peu de Chantal Mauduit dans son pays de cœur : une école un peu particulière…

L’école Chantal Mauduit à Godawari

Sous l’impulsion de l’Association Chantal Mauduit, créée après son décès pour « perpétuer sa passion pour le Népal », une école a vu le jour en 2001 à Katmandou. Onze ans plus tard, l’établissement déménageait une vingtaine de kilomètres au Sud de la capitale népalaise. C’est dans un cadre verdoyant, à Godawari, « bien loin de la pollution de la capitale » que cette école accueille quelques 200 élèves. Sous convention avec le Ministère de l’Education Nationale népalais, l’école regroupe des élèves venus des milieux les plus défavorisés du pays. La plupart ne parlent même pas le Népali lorsqu’ils rejoignent l’école, mais seulement un dialecte de leur région ou de leur ethnie. Le projet a créé quelques 35 emplois sur place au Népal (enseignants, surveillants, cuisiniers…). Il est soutenu par des dons et des parrainages.

Pour soutenir l’association et son école, c’est ici !

Lire aussi : Chantal Mauduit, 20 ans déjà !

Illustration © Chantal Mauduit Academy

21 ans après sa mort, l’Ecole Chantal Mauduit tourne à plein régime
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