Voici à quoi ressemble une ascension à 8.000 mètres en plein hiver !

Si l’ascension d’un sommet de 8.000 à la belle saison reste une entreprise sérieuse. Le même projet en plein hiver est une autre paire de manches. Très peu d’himalayistes s’aventurent à la saison froide sur les plus hauts sommets. Certains d’entre eux n’ont d’ailleurs toujours pas été gravis en hiver, c’est le cas du K2. Voici des images de la première ascension hivernale du Gasherbrum II, 8.035 mètres. Ce sommet est situé au cœur des montagnes du Nord Pakistan.

La dream-team de l’himalayisme hivernal

Le 2 février 2011, un trio constitué de Denis Urubko, Simone Moro et Cory Richards est parvenu au sommet, sans oxygène supplémentaire. Ce petit film donne une idée des conditions rencontrées, notamment l’absence de visibilité et le vent violent. Urubko rigole en racontant sa roulade dans une crevasse qui semblait bien profonde : « pas 60 mais bien 40 mètres ! ».

Avalanche à la descente !

Après l’atteinte du sommet, la descente se fait dans le mauvais temps. Entre le Camp 1 et le Camp de base, les alpinistes avancent péniblement, avec de la neige jusqu’à la taille. Et c’est là qu’une avalanche fauche littéralement le groupe. Ensevelis, ils vont miraculeusement arriver à s’en sortir. « C’est impossible d’exprimer la chance que nous ressentons à être simplement en vie » conclut Cory Richards qui commente ces images.

Cet hiver, plusieurs expéditions s’organisent sur des 8.000. C’est notamment le cas sur le K2 ou à l’Everest.

Voir aussi : Les expéditions de cet hiver 2019-2020 en Himalaya !

Illustration 8000 en hiver © The North Face Europe

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